Ushuaïa cosmique

Ushuaïa c’était l’émission de Nicolas Hulot dans les années 90… l’aventure de l’extrême…
Pour ma génération (années 60), c’était fascinant, car il n’y avait pas encore internet pour visionner des images du monde impressionnantes et, bien sûr, pas de drones pour tout voir de haut…
Bref, la référence parlera « aux plus vieux »… et les fera peut-être sourire.

Le Ushuaïa cosmique, c’est la formule que j’ai trouvée avec ma soeur pour faire allusion à toute cette littérature qui essaie de nous faire décoller par le biais de méditations, guidances, développements et extensions de conscience en tout genre. Pour l’avoir expérimenté : ça marche !

« Décoller »… intérieurement s’entend évidemment. Les générations qui m’ont précédées ont décollé avec toutes sortes de substances et certains en ont fait les frais. Maintenant on peut décoller et se transporter assez facilement, simplement en ayant l’intention de se détacher des drames de la vie ordinaire. Je parle des petits drames…et je suis sûre que vous m’aurez comprise. Je n’aurais pas le toupet de faire allusions aux vrais drames qui font basculer une vie.

Depuis le temps, j’ai bien testé toutes sortes de méthodes pour supporter les aléas du quotidien, pour ne pas trop en baver et surtout pour garder le coeur ouvert et les yeux rivés vers la lumière. Dernièrement j’ai pris un cours de formation continue pour accéder à mes ressources personnelles et j’ai repris simplement le chemin de la sophrologie ! Je disais que j’avais le sentiment d’avoir passé mon temps à suivre des cours de cuisine moléculaire ou macro-biotique et que j’avais envie de reprendre le chemin du au pot au feu…
Le bon pot au feu, à la portée de toutes les bourses, avec les légumes de nos campagnes, voilà, il n’y a pas d’excuses. Si vous vous imaginez qu’en mangeant des salades toutes faites préemballées avec la sauce au fond, des légumes tout cuits sous vide, des fricassées en conserves que vous vous faites du bien…et bien vous vous mettez des peaux de saucisses devant les yeux, et j’en suis navrée pour vous.

Tout ça pour dire qu’actuellement, nous avons tous les outils pour être capables de nous arrêter, respirer, sentir la plante de nos pieds et l’agitation de nos mains pour pas un rond. Mais ! Mais… il existe le Ushuaïa cosmique ! Alors, je me suis documentée.
Vous pouvez vous mettre en relation avec les esprits de la nature, vous savez la nature… ces plantes vertes qui poussent dans la terre, parfois il y a même un tronc…ça existe encore ! Il n’est pas nécessaire de rester obsédé par le réchauffement climatique, vous pouvez décider d’aller admirer tous ces arbres et ces plantes qui nous entourent, même en ville. Il n’est pas nécessaire d’aller à Findhorn pour être en contact avec les dévas. (heu Findhorn ? Allez guigner sur internet). Et tous ces contes qui nous parlent de lutins… l’histoire de Riquet à la Houppe (Charles Perrault), n’ayez pas peur de reprendre vos classiques.
Vous pouvez imaginer que vous n’êtes pas tout seul, vous savez sur ces images d’Epinal des êtres avec des ailes, plutôt blanches, ils n’ont pas disparu, parce que des bouquins sur le sujet pullulent. Ne me dites pas que tout le monde s’est mis à délirer en même temps, il doit quand même y avoir deux trois coïncidences qui peuvent laisser songeur et nous permettre de rêver, non ? Je sais pas, un être invisible, quelque part qui me soutient et qui veille sur moi… En tout cas, d’y penser de temps en temps ne fait pas de mal et nous rappelle notre âme d’enfant, avec un peu de légèreté et un peu de soleil.

Vous pouvez aussi imaginer que le temps n’est pas linéaire…il y a un fou, cancre à l’école, qui a quand même fait ses preuves et qui nous a parlé de la relativité… Sans parler du développement de la physique quantique ! Alors, là soyons fou et faussons toutes les données : considérons que ce qui nous traverse l’esprit va pouvoir changer la réalité, choisissons donc un bel état d’esprit : généreux, vaste, lumineux !

Enfin tous ces éléments, qui mis bout à bout, vous rappellent que l’univers est BEAUCOUP plus vaste qu’il n’y paraît, il n’attend juste que votre intention, vos souhaits, vos aspirations pour vous ouvrir les portes de l’inespéré. Seulement cela implique une toilette mentale régulièrement, comme le brossage des dents, pour éviter que la plaque s’installe, la vigilance ou l’attention est nécessaire ainsi qu’un peu de bonne volonté.

Je me souviens d’un dessin animé que j’avais vu il y a très très très longtemps qui m’avait littéralement suffisamment choquée, pour que je m’en souvienne aujourd’hui, bien que les images soient bien vagues : des bulldozers arrivaient dans un champ, tous les animaux faisaient du bruit avec tous les instruments qui étaient à leur portée, chacun courait alerter le voisin pour qu’ils fassent suffisamment de bruit pour signifier leur présence, et tout à coup, un tout petit insecte endormi, fut réveillé par ses camarades, il poussa un tout petit bruissement…et les bulldozers s’arrêtèrent. Il manquait la voix de cette toute petite bestiole, pour que l’histoire bascule.

Alors je souhaite que vous soyez ce petit insecte qui pousse un tout petit murmure d’espérance et de paix pour que les ondes alarmistes fassent trêve et qu’un saut quantique fasse basculer l’ère du temps.

2 réflexions sur « Ushuaïa cosmique »

  1. Et dire qu’une si belle âme comme toi reste cloisonnée dans une salle de classe 😳 c’est du gâchis pour toutes ces âmes perdues qui pourraient te rencontrer et être heureuses 😍 bon il y en a au moins quelqu’un qui ont de la chance: tes élèves 😃😇
    Merci 😘je t’embrasse 💖

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